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Pendant plus de vingt ans, j'ai travaillé dans la publicité. J'ai fait des briefs, des concepts, des plans médias, des lancements de marque.
Puis, un jour, j'ai voulu vendre mon propre appartement. Comme beaucoup de propriétaires, j'ai commencé seul sur un site entre particuliers. Et j'ai compris que vendre un bien, ce n'est pas seulement publier une annonce : c'est piloter une opération.
Le lien évident entre pub et immobilier
Quand je suis passé de la pub à l'immobilier, on m'a souvent demandé quel était le rapport. Il est très concret.
Un bien immobilier est un produit rare, chargé d'émotion, avec un cycle de décision complexe. En communication comme en immobilier, tout repose sur le positionnement, la cible et le message.
Si le positionnement est flou, l'annonce n'imprime pas. Si la cible est mal définie, les visites ne sont pas qualifiées. Si le message est générique, le bien devient interchangeable.
Ce qui a changé depuis 2022
Le marché parisien s'est normalisé. Les acheteurs reviennent, mais ils sont plus sélectifs : DPE, cohérence du prix, qualité du dossier, tout est challengé.
Aujourd'hui, l'improvisation coûte cher. Pas parce que les vendeurs ne sont pas capables, mais parce que le niveau d'exigence a clairement monté.
Ma méthode aujourd'hui
Je travaille un bien comme un lancement : prix juste dès le départ, mise en scène utile, tri des acquéreurs, et sécurisation jusqu'au compromis.
- Le juste prix, dès J1 : un prix défendable avec des références récentes et comparables.
- Une présentation claire : photos, angle, récit et informations structurées pour réduire les frictions.
- Le tri des acquéreurs : moins de visites, mais de meilleurs profils.
- La sécurité jusqu'au compromis : financement, documents et points techniques vérifiés en amont.
Pourquoi j'insiste sur l'humain
Derrière chaque vente, il y a une transition de vie. Mon rôle n'est pas de parler plus fort. Mon rôle est de clarifier, structurer et sécuriser.
Ce que je dis aux vendeurs qui commencent seuls
Commencer seul n'est pas une erreur. C'est souvent une étape logique.
Mais si les appels sont peu solides, que les visites n'aboutissent pas, que la négociation part dans tous les sens ou que le bien stagne, il faut éviter de griller le bien.
Un bien qui reste trop longtemps en ligne envoie un signal négatif. Et ce signal coûte souvent plus cher que les honoraires qu'on voulait éviter.
En résumé
Je n'ai pas quitté la pub pour faire de l'immo. Je l'ai fait pour appliquer une méthode de communication et de stratégie à des projets de vie très concrets.
Un bien se vend mieux quand son histoire est claire, son prix est juste, et son exécution est rigoureuse.